Série Mode : la collection printemps 2020 de Fendi vue par Antidote

Article publié le 31 mars 2020

Photos : Ferry van der Nat.

Cette série mode est extraite d’Antidote : Desire printemps-été 2020.
Mannequin : Yilan Hua. Stylisme : Yann Weber. Full looks : Fendi. Casting : Bert Martirosyan. Set design : Pandora Graessl. Coiffure : Yann Turchi. Maquillage : Caroline Fenouil.

 

Photographiée par Ferry van der Nat, cette série mode dont issue du numéro Antidote : DESIRE met en scène la collection printemps-été 2020 de la maison italienne par Silvia Venturini Fendi : sa première ligne entièrement pensée en solo depuis le décès de Karl Lagerfeld, en février 2019, livrant une ode à la langueur des longues journées d’été dédiées au farniente.

Évoquant à la fois un lever ou un coucher de soleil avec son arcade rosée, le set du défilé Fendi printemps-été 2020 organisé en septembre dernier dévoile, au fil des passages, des silhouettes retranscrivant l’insouciance estivale au travers de volumes relâchés. Épaisses et matelassées ou fluides et transparentes, les matières exhalent une impression de confort tandis qu’aux pieds, tongs et mocassins souvent portés avec des chaussettes et dotés de larges talons à effet embossé sont pensés pour pouvoir marcher sans difficulté.

Évoquant à la fois un lever ou un coucher de soleil avec son arcade rosée, le set du défilé Fendi printemps-été 2020 organisé en septembre dernier dévoile, au fil des passages, des silhouettes retranscrivant l’insouciance estivale au travers de volumes relâchés. Épaisses et matelassées ou fluides et transparentes, les matières exhalent une impression de confort tandis qu’aux pieds, tongs et mocassins souvent portés avec des chaussettes et dotés de larges talons à effet embossé sont pensés pour pouvoir marcher sans difficulté.

Manteau façon peignoir, ensemble en tissu éponge, cardigans oversized ou encore polos et jupes en maille tressée moulant le corps et laissant entrevoir la peau croisent des pièces en velours, ou en toile enduite imprimées de motifs végétaux d’inspiration seventies. Ces derniers font allusion à la passion de Silvia Venturini Fendi pour le jardinage, déjà évoquée quelques mois auparavant avec la collection masculine de la maison. Amples et taillées dans une toile de coton, des pièces plus workwear agrémentées d’empiècements en daim telles qu’une parka, une combinaison et un pantalon cargo établissent également un lien entre cette collection féminine et le défilé homme de la même saison.

Manteau façon peignoir, ensemble en tissu éponge, cardigans oversized ou encore polos et jupes en maille tressée moulant le corps et laissant entrevoir la peau croisent des pièces en velours, ou en toile enduite imprimées de motifs végétaux d’inspiration seventies. Ces derniers font allusion à la passion de Silvia Venturini Fendi pour le jardinage, déjà évoquée quelques mois auparavant avec la collection masculine de la maison. Amples et taillées dans une toile de coton, des pièces plus workwear agrémentées d’empiècements en daim telles qu’une parka, une combinaison et un pantalon cargo établissent également un lien entre cette collection féminine et le défilé homme de la même saison.

Côté accessoires, les sacs Baguette et Peekaboo, modèles phares de Fendi, se présentent cette fois-ci dans des versions en cuir tressé façon panier et soulignent l’importance de l’artisanat et des savoir-faire pour la maison romaine. Parfois bordé de franges torsadées semblables à celles des vieux parasols, le Baguette se décline ailleurs dans un format miniature en perles de rocaille et portable en collier, tandis qu’à la ceinture sont accrochés des boîtiers pour AirPods trahissant une quête de praticité.

Côté accessoires, les sacs Baguette et Peekaboo, modèles phares de Fendi, se présentent cette fois-ci dans des versions en cuir tressé façon panier et soulignent l’importance de l’artisanat et des savoir-faire pour la maison romaine. Parfois bordé de franges torsadées semblables à celles des vieux parasols, le Baguette se décline ailleurs dans un format miniature en perles de rocaille et portable en collier, tandis qu’à la ceinture sont accrochés des boîtiers pour AirPods trahissant une quête de praticité.

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