Série mode : la nouvelle collection de Coach 1941 inspirée par le Far West

Article publié le 11 juillet 2019

Photos : Davit Giorgadze pour Magazine Antidote : SURVIVAL été 2019. Modèle : Marco Varcoe. Stylisme : Yann Weber. Casting : Bert Martirosyan. Coiffure : Dushan Petrovich. Maquillage : Patrick Glatthaar.

Issue de notre numéro SURVIVAL shooté par Davit Giorgadze, cette série mode met en scène la collection printemps-été 2019 de Stuart Vevers pour Coach 1941, qui célèbre l’identité américaine.

Pour cette collection SS19, le directeur artistique de Coach a puisé son inspiration dans différents emblèmes de l’Amérique qu’il a ensuite télescopés lors d’un seul et même défilé. Plongé dans l’obscurité, l’immense podium recouvert de sable est surmonté en son milieu d’une gigantesque structure métallique aux airs de dinosaure rouillé, en clin d’œil aux terres arides de l’Ouest américain. Plus précisément, celles de Ghost Ranch, un lieu perdu dans le désert du Nouveau Mexique, à une soixantaine de kilomètres de Santa Fe, ville où Stuart Vevers a effectué un voyage éclair de 24h l’été dernier. Située dans la petite ville d’Abiquiú, Ghost Ranch est célèbre pour abriter de nombreux fossiles préhistoriques et pour avoir hébergé l’atelier de la peintre américaine Georgia O’Keeffe.

Fondée en 1941 et profondément américaine, la maison Coach faisait cette saison la part belle aux éléments liés à l’imaginaire du Far West avec des vestes de cow-boy à franges, des chemises en jean à empiècements et des robes fluides à volants façon La Petite Maison dans la Prairie, portées sur des bottines en daim beige semblables à celles des natifs américains. Ces éléments constitutifs des prémices de l’identité américaine se confrontaient à des imprimés tirés d’une histoire des États-Unis plus contemporaine. Ainsi, sur les robes prairies, sur les sacs à main ou sur les hoodies oversized s’invitaient des motifs tirés des plus grands dessins animés Walt Disney tels que Les Aristochats, Bambi, Pinocchio ou encore Peter Pan. Une esthétique enfantine tempérée par une atmosphère sombre, la musique du groupe de métal L7 et des références au mouvement grunge des années 90. Avec ses cheveux teints en rose délavé, un mannequin arborait par exemple une combinaison en patchwork de cuir tandis qu’un autre déambulait dans un pull en tricot troué associé à un pantalon de motard.

À gauche : pull, Coach.

À droite : chemisier, jupe et bijoux, Coach.

Pour cette collection printemps-été 2019, le directeur artistique de Coach a puisé son inspiration dans différents emblèmes de l’Amérique qu’il a ensuite télescopé sur un seul et même défilé. Plongé dans l’obscurité, l’immense podium au milieu duquel une gigantesque structure métallique figure un dinosaure rouillé est recouvert de sable pour évoquer les terres arides de l’Ouest Américain. Plus précisément celles de Ghost Ranch, un lieu perdu dans le désert du Nouveau Mexique, à une soixantaine de kilomètres de Santa Fe, ville où Stuart Vevers a effectué un voyage éclair de 24h l’été dernier. Située dans la petite ville d’Abiquiú, Ghost Ranch est célèbre pour abriter de nombreux fossiles préhistoriques et pour avoir hébergé l’atelier de la peintre américaine Georgia O’Keeffe.

Fondée en 1941 et profondément américaine, la maison Coach faisait cette saison la part belle aux éléments liés à l’imaginaire du Far West avec des vestes de cow-boy à franges, des chemises en jean à empiècements et des robes fluides à volants façon La Petite Maison dans la Prairie, portées sur des bottines en daim beige semblables à celles des natifs américains. Ces éléments constitutifs des prémices de l’identité américaine se confrontaient à des imprimés tirés d’une histoire des États-Unis plus contemporaine. Ainsi, sur les robes prairies, sur les sacs à main où sur les hoodies oversized s’invitaient des motifs tirés des plus grands dessins animés Walt Disney tels que Les Aristochats, Bambi, Pinocchio ou encore Peter Pan. Une esthétique enfantine tempérée par une atmosphère sombre, par la musique du groupe de pop-métal L7 et des références au mouvement grunge des années 90. Avec ses cheveux teints en rose délavé, un mannequin arborait par exemple une combinaison en patchwork de cuir tandis qu’un autre déambulait dans un un pull en tricots troué associé à un pantalon de motard.

Pull, Coach.

Chemisier, jupe et bijoux, Coach.

À gauche : chemisier, jupe, chaussures et bijoux, Coach.

À droite : veste, jupe, chaussures et bague, Coach.

Chemisier, jupe, chaussures et bijoux, Coach.

Veste, jupe, chaussures et bague, Coach.

Pull et robe, Coach.

Pull et robe, Coach.

À gauche : pull, chemise, robe, jupe et chaussures, Coach.

À droite : chemisier et jupe, Coach.

Pull, chemise, robe, jupe et chaussures, Coach.

Chemisier et jupe, Coach.

À gauche : chemisier, pull, jupes et sacs, Coach.

À droite : veste, robe et sac, Coach.

Chemisier, pull, jupe et sacs, Coach.

Veste, robe et sac, Coach.

Cette série mode est extraite d’Antidote : SURVIVAL printemps-été 2019 photographié par Davit Giorgadze.

À lire aussi :

[ess_grid alias= »antidote-home2″]

Les plus lus

> voir tout

Mode

La lingerie féminine s’émancipe des diktats

Une nouvelle vague de designers remet en question les standards corporels de beauté à travers leurs pièces de lingerie avant-gardistes, défaites des impératifs patriarcaux liés au male gaze.

Mode

Rencontre avec les photographes de la nouvelle campagne CK One

La campagne one future #ckone rassemble un casting de jeunes Américain·e·s aux profils variés, reflétant toute la diversité des États-Unis, immortalisé·e·s par sept étoiles montantes de la photographie. Antidote s’est entretenu avec deux d’entre elles, dont l’œuvre s’inscrit au croisement de la quête esthétique et de l’activisme : Elliot Ross et Shan Wallace.

Mode

Femmes politiques aux États-Unis : les nouveaux habits du pouvoir

Kamala Harris mais aussi Alexandria Ocasio-Cortez et les autres membres du Squad dont elle fait partie, rejointes par de nouvelles élues au Congrès, incarnent une nouvelle idée du soft power vestimentaire. Symboles d’une classe politique recomposée, qui n’a jamais autant compté de femmes afro-américaines et hispaniques dans ses rangs, elles prennent le contrôle sur leur apparence, dictant leurs propres critères de respectabilité et d’empowerment – tout en se distinguant de l’establishment, encore largement dominé par la culture masculine.

Mode

À quand un enseignement décolonial de la mode ?

Loin d’être universel, le concept de mode renvoie à une pluralité d’imaginaires, d’esthétiques et de vécus invisibilisés par une histoire coloniale qu’une nouvelle génération appelle aujourd’hui à déconstruire – notamment via l’enseignement.

Mode

Découvrez la nouvelle collection d’Antidote automne-hiver 2020/2021

Antidote présente sa nouvelle collection de vêtements, comme toujours genderfree et entièrement vegan.

Mode

Pourquoi la mode investit-elle dans l’agriculture régénérative ?

Déconnectée des enjeux de développement durable pendant des années, la mode est poussée à agir par un nombre croissant de consommateur·rice·s qui exigent transparence et responsabilité éthique. L’agriculture régénérative (ou régénératrice), qui permet de préserver la biodiversité des sols et de lutter contre le réchauffement climatique, s’inscrit dès lors de plus en plus au cœur des débats liés à la mode responsable.

lire la suite

> voir tout

Mode

Réclamant un arrêt du décompte des votes à mesure que les chances de Donald Trump d’être réélu s’amenuisent, des républicain·e·s parfois armé·e·s ont essayé de s’introduire dans des centres de dépouillement

Newsletter

Soyez le premier informé de toute l'actualité du magazine Antidote.