Le front row, entre pouvoir, silence et responsabilité, ou quand le premier rang parlait d’amour.

Autrefois, on s’y asseyait parce qu’on croyait à une vision. Aujourd’hui, on y prend place parce qu’on fait partie du dispositif. Les sièges ne se choisissent plus : ils se distribuent, s’évaluent, s’optimisent. Et dans ce système parfaitement réglé, les présences sincères, celles de l’attachement, de la curiosité ou de l’admiration, sont devenues rares. Entre ces deux époques, il y a toute l’histoire du front row et de ce qu’il dit de la mode, du pouvoir, et de la valeur de la présence.