Pourquoi il ne fallait pas rater la soirée Christian Louboutin x Antidote

Article publié le 22 janvier 2020

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Texte : Maxime Retailleau.
Photos © Julien Bernard.
En couverture, de gauche à droite : Violet Chachki, Christian Louboutin, Igor Dewe.

Christian Louboutin a célébré le lancement de sa nouvelle sneaker Happy Rui au côté d’Antidote lors d’une soirée organisée au Palace, à Paris, avec Boston Bun et Louisahhh aux platines. Retrouvez toutes les photos de l’événement.

Vendredi 17 janvier peu avant minuit, la soirée Christian Louboutin x Antidote annoncée sur un large néon rouge à l’entrée du Palace – l’un des clubs les plus mythiques de la capitale – ouvre ses portes alors que le producteur et DJ Boston Bun joue son premier track. Rapidement, la piste de danse se remplit et génère une Friday Night Fever faisant résonner l’histoire de ce Studio 54 à la française, dont la légende forgée à partir de la fin des années 1970 a traversé les décennies.

Réouvert il y a près de deux ans, le lieu a été customisé pour l’occasion : la moquette est recouverte des logos fluorescents de Christian Louboutin et d’Antidote, un couloir de fil argentés longe un mur de la salle, et une barre de pole dance trône au centre d’une dizaine de Happy Rui lévitant autour de sofas à la structure arrondie. Modèle phare de la collection homme printemps-été 2020 de Louboutin, cette nouvelle sneaker s’inspire des baskets arborées sur les courts de tennis dans les années 70, qu’elle réinterprète avec une semelle extérieure en caoutchouc inédite.

Ami et Aya Suzuki.

On la retrouve ce soir aux pieds de nombreuses personnalités, dont les acteurs Shaïn Boumedine (premier rôle de Mektoub My Love) et Samy Seghir, le mannequin James Turlington ou encore les DJs Brice et Régis Abby, venus célébrer leur sortie tout comme Violet Chachki, Lisa Bouteldja, Isamaya Ffrench, l’actrice Karidja Touré, l’artiste Cocovan, le chanteur italien Irama et l’influenceur Christopher McCrory – pour ne citer qu’eux. Tous font virevolter leurs semelles rouges en rythme tandis que la tête d’affiche de la soirée, Louisahhh, s’est emparée des CDJ pour faire vibrer la salle avec un mix techno frénétique.

Le nouveau modèle Happy Rui de Christian Louboutin.

Alors que la soirée bat son plein, Christian Louboutin crée l’événement en se joignant aux centaines d’invités présents, prenant volontiers la pose à leur côté, tandis que les sollicitations ne tarissent pas. C’est que le créateur a aujourd’hui atteint un statut culte, au point qu’une exposition entièrement dédiée à son univers ouvrira dans un mois, le 25 février prochain, au sein du Palais de la Porte Dorée, à Paris. L’occasion de retrouver ses nombreuses créations (le chausseur parisien a créé ses premiers souliers, dont le répertoire de formes était inspiré par l’architecture de cet édifice, dès ses douze ans), ou d’y découvrir des projets inédits menés en collaboration avec David Lynch, la chorégraphe Blanca Li, ou encore le plasticien pakistanais Imran Qureshi.

À gauche : Romain Wygas. À droite : Lous and The Yakuza.

De gauche à droite : Ulysse Josselin, Yann Weber, Nikita Radelet, Maxime Retailleau.

À gauche : Irama. À droite : Stefano Pilati.

À gauche : Isamaya Ffrench.

De gauche à droite : Victor Juul, Isamaya Ffrench, Romain Kremer, Julius Juul.

Vendredi 17 janvier peu avant minuit, la soirée Christian Louboutin x Antidote annoncée sur un large néon rouge à l’entrée du Palace – l’un des clubs les plus mythiques de la capitale – ouvre ses portes alors que le producteur et DJ Boston Bun joue son premier track. Rapidement, la piste de danse se remplit et génère une Friday Night Fever faisant résonner l’histoire de ce Studio 54 à la française, dont la légende forgée à partir de la fin des années 1970 a traversé les décennies.

Réouvert il y a près de deux ans, le lieu a été customisé pour l’occasion : la moquette est recouverte des logos fluorescents de Christian Louboutin et d’Antidote, un couloir de fil argentés longe un mur de la salle, et une barre de pole dance trône au centre d’une dizaine de Happy Rui lévitant autour de sofas à la structure arrondie. Modèle phare de la collection homme printemps-été 2020 de Louboutin, cette nouvelle sneaker s’inspire des baskets arborées sur les courts de tennis dans les années 70, qu’elle réinterprète avec une semelle extérieure en caoutchouc inédite.

Ami et Aya Suzuki.

On la retrouve ce soir aux pieds de nombreuses personnalités, dont les acteurs Shaïn Boumedine (premier rôle de Mektoub My Love) et Samy Seghir, le mannequin James Turlington ou encore les DJs Brice et Régis Abby, venus célébrer leur sortie tout comme Violet Chachki, Lisa Bouteldja, Isamaya Ffrench, l’actrice Karidja Touré, l’artiste Cocovan, le chanteur italien Irama et l’influenceur Christopher McCrory – pour ne citer qu’eux. Tous font virevolter leurs semelles rouges en rythme tandis que la tête d’affiche de la soirée, Louisahhh, s’est emparée des CDJ pour faire vibrer la salle avec un mix techno frénétique.

Le nouveau modèle Happy Rui de Christian Louboutin.

Alors que la soirée bat son plein, Christian Louboutin crée l’événement en se joignant aux centaines d’invités présents, prenant volontiers la pose à leur côté, tandis que les sollicitations ne tarissent pas. C’est que le créateur a aujourd’hui atteint un statut culte, au point qu’une exposition entièrement dédiée à son univers ouvrira dans un mois, le 25 février prochain, au sein du Palais de la Porte Dorée, à Paris. L’occasion de retrouver ses nombreuses créations (le chausseur parisien a créé ses premiers souliers, dont le répertoire de formes était inspiré par l’architecture de cet édifice, dès ses douze ans), ou d’y découvrir des projets inédits menés en collaboration avec David Lynch, la chorégraphe Blanca Li, ou encore le plasticien pakistanais Imran Qureshi.

Romain Wygas.

Lous and The Yakuza.

De gauche à droite : Ulysse Josselin, Yann Weber, Nikita Radelet, Maxime Retailleau.

Irama.

Stefano Pilati.

De gauche à droite : Victor Juul, Isamaya Ffrench, Romain Kremer, Julius Juul.

Isamaya Ffrench.

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