Pourquoi il ne fallait pas rater la réouverture de la boutique Valentino à Paris

Article publié le 28 septembre 2019

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Texte : Maxime Retailleau.
Photos : Julien Bernard.

Valentino et Antidote ont célébré la réouverture de la boutique de la maison italienne, située au 273 rue Saint-Honoré, lors d’un cocktail notamment marqué par un live de Cléa Vincent ainsi qu’un DJ set de Clara Benador et Lukas Ionesco.

Jeudi 26 septembre vers 20h, la chanteuse de chill-pop Cléa Vincent s’empare du micro installé au sein de la boutique Valentino du 273 rue Saint-Honoré, avant de faire résonner ses paroles féministes dans l’espace récemment reconfiguré du flagship : « On ne m’a jamais dit : petite fille, sois gentille / Je ne suis pas une poupée fragile / Mais une femme des années 2000 ». Ouvert en 2014 et alors dédié à l’homme uniquement, il a été repensé par l’architecte britannique David Chipperfield aux côtés du directeur artistique de la maison italienne, Pierpaolo Piccioli, et propose désormais des produits s’adressant aux deux sexes au sein de ses 545 mètres carrés, où le marbre de Carrare s’allie au velours et aux finitions en bois pour composer une opulence discrète.

Pierpaolo Piccioli, le designer artistique de Valentino.

Le designer crée d’ailleurs l’événement en se joignant aux centaines d’invités réunis lors du cocktail de réouverture, prenant volontiers la pose à leur demande, avant d’aller saluer Clara Benador et l’acteur Lukas Ionesco en face des platines. Le couple vient alors tout juste de terminer son DJ set en back to back au sein du deuxième étage, tandis que Cléa Vincent emporte celui du dessus avec ses morceaux poétiques emplis de fausse naïveté.

Pour l’occasion, chacun d’entre eux arbore les pièces des collections masculine et féminine automne-hiver 2019/2020 de Valentino, pour lesquels Pierpaolo Piccioli a choisi de collaborer avec le créateur japonais Jun Takahashi, aux commandes du label Undercover. Ensemble, les deux designers ont imaginé une série d’imprimés, dont l’un représente une sculpture où un couple figure enlacé, que l’on retrouve chez la femme sur des robes noires, des manteaux ou encore des pulls en maille. Côté homme, une soucoupe volante qui se superpose à un portrait de l’écrivain américain Edgar Allan Poe apparaît sur des manteaux et pulls en laine amples, portés avec des sandales Birkenstock réinventées par Pierpaolo Piccioli.

Arrivé au sein de la maison italienne en 1999, le créateur y occupe le poste de directeur artistique depuis 2008. Travaillant d’abord en duo avec Maria Grazia Chiuri, aujourd’hui chez Dior, et sacré Designer of the Year lors des British Fashion Awards en décembre 2018, il est révéré pour ses créations oniriques, volumineuses et colorées ainsi que pour son approche moderne de la Haute Couture : un univers dont la majesté et le romantisme se sont, sous son impulsion, diffusés jusque dans les dernières collections de prêt-à-porter Valentino. Ce dimanche 29 septembre à 17h, il dévoilera sa nouvelle collection féminine pour le printemps-été 2020, dans le cadre de la Fashion Week de Paris.

La boutique Valentino a réouvert au 273 rue Saint-Honoré, dans le huitième arrondissement de Paris. La maison italienne possède également un second flagship situé au 17/19 avenue Montaigne, dédié aux collections féminines, ainsi qu’une troisième boutique au 27 rue du Faubourg Saint-Honoré consacrée aux accessoires pour la femme.

Jeudi 26 septembre vers 20h, la chanteuse de chill-pop Cléa Vincent s’empare du micro installé au sein de la boutique Valentino du 273 rue Saint-Honoré, avant de faire résonner ses paroles féministes dans l’espace récemment reconfiguré du flagship : « On ne m’a jamais dit : petite fille, sois gentille / Je ne suis pas une poupée fragile / Mais une femme des années 2000 ». Ouvert en 2014 et alors dédié à l’homme uniquement, il a été repensé par l’architecte britannique David Chipperfield aux côtés du directeur artistique de la maison italienne, Pierpaolo Piccioli, et propose désormais des produits s’adressant aux deux sexes au sein de ses 545 mètres carrés, où le marbre de Carrare s’allie au velours et aux finitions en bois pour composer une opulence discrète.

Pierpaolo Piccioli, le designer artistique de Valentino.

Le designer crée d’ailleurs l’événement en se joignant aux centaines d’invités réunis lors du cocktail de réouverture, prenant volontiers la pose à leur demande, avant d’aller saluer Clara Benador et l’acteur Lukas Ionesco en face des platines. Le couple vient alors tout juste de terminer son DJ set en back to back au sein du deuxième étage, tandis que Cléa Vincent emporte celui du dessus avec ses morceaux poétiques emplis de fausse naïveté.

Pour l’occasion, chacun d’entre eux arbore les pièces des collections masculine et féminine automne-hiver 2019/2020 de Valentino, pour lesquels Pierpaolo Piccioli a choisi de collaborer avec le créateur japonais Jun Takahashi, aux commandes du label Undercover. Ensemble, les deux designers ont imaginé une série d’imprimés, dont l’un représente une sculpture où un couple figure enlacé, que l’on retrouve chez la femme sur des robes noires, des manteaux ou encore des pulls en maille. Côté homme, une soucoupe volante qui se superpose à un portrait de l’écrivain américain Edgar Allan Poe apparaît sur des manteaux et pulls en laine amples, portés avec des sandales Birkenstock réinventées par Pierpaolo Piccioli.

Arrivé au sein de la maison italienne en 1999, le créateur y occupe le poste de directeur artistique depuis 2008. Travaillant d’abord en duo avec Maria Grazia Chiuri, aujourd’hui chez Dior, et sacré Designer of the Year lors des British Fashion Awards en décembre 2018, il est révéré pour ses créations oniriques, volumineuses et colorées ainsi que pour son approche moderne de la Haute Couture : un univers dont la majesté et le romantisme se sont, sous son impulsion, diffusés jusque dans les dernières collections de prêt-à-porter Valentino. Ce dimanche 29 septembre à 17h, il dévoilera sa nouvelle collection féminine pour le printemps-été 2020, dans le cadre de la Fashion Week de Paris.

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