Elie Top en solitaire

Une « joaillerie de haute fantaisie » : voilà ce qui nous attend avec la maison tout récemment lancée par Elie Top. Après nous avoir séduit chez Lanvin, le créateur parisien propose une collection inspirée d’un vers de Paul Verlaine (« le bleu fouillis des claires étoiles », tiré du sublime L’Art Poétique) et joliment baptisée Les Mécaniques Célestes.

En supporters, Inès de la Fressange, Victoire de Castellane, Vanessa Seward, Catherine Deneuve, Haider Ackermann ou bien sûr, son ami de longue date, rencontré il y a bien longtemps chez Yves Saint Laurent, Alber Elbaz.

Sous la houlette de la verte chrysoprase, une vingtaine de pièces constituent cette collection proprement extraordinaire, voire extraterrestre : les lignes sont rondes, douces, étonnantes. À l’image des planètes et autres constellations qui ornementent notre voie lactée. Le bijou peut, lui aussi, être spatial, s’inscrivant dans un air du temps : on n’a jamais autant regardé vers Mars, Pluton ou Jupiter… Les Mécaniques Célestes vont nous faire beaucoup rêver.

Un texte de Sophie Rosemont.